Image
Avatar anonyme

Nathanaëlle Raboisson

Japon
Du 1 septembre 2020 au 30 novembre 2020
Nathanaëlle Raboisson est lauréate 2020 du programme de résidences de l’Institut français à la Villa Kujoyama.

Biographie

 

Nathanaëlle Raboisson interprète depuis 16 ans le répertoire de musique électroacoustique (acousmatique, mixte et improvisation) sur orchestre de haut-parleurs (ou acousmonium).En tant que membre de la Compagnie Musicale Motus elle est engagée pour la promotion de ce répertoire et agit pour qu’il soit transmis, en concert, par des musiciens professionnels.

Chercheure musicologue, docteure en esthétique des arts numériques, Nathanaëlle Raboisson mène des recherches sur la pratique et la transmission de l’interprétation des musiques électroacoustiques sur acousmonium. En 2014, elle fonde le MotusLab, laboratoire de recherche de la Compagnie Musicale Motus. Ses travaux sont menés en collaboration avec l’Institut de Recherche en Musicologie dans lequel elle est également chercheure associée.

Nathanaëlle Raboisson est régulièrement invitée sur divers dispositifs de projection sonore, en France et à l’étranger, pour animer des Master Class sur l’interprétation acousmatique, donner des conférences, et jouer en concert :

Au Palais de Tokyo (Paris), à la Gaité Lyrique (Paris), à l’IRCAM (JIM-Paris), au Centre National de Création Musicale La Muse en Circuit (Alfortville), au festival international d’art acousmatique Futura (Crest), à l’Institut Français du Japon-Kansai (Kyoto-Japon), à l’université Doshisha Women’s College of Liberal Arts (Kyoto-Japon), à Tempo Reale (Florence-Italie), à la Villa Finaly (EMS-Italie), à l’université d’Huddersfield (TCPM-UK), etc.

Projet de résidence

Enjeux esthétiques de l’interprétation sur acousmonium : pratiques du concert en France et au Japon

Le projet de résidence est consacré à la découverte et à la compréhension des pratiques musicales des interprètes acousmates de deux orchestres de haut-parleurs japonais. Il vise à poursuivre une recherche engagée en France depuis 2015.

L’étude des pratiques interprétatives se fera grâce à des analyses comparatives de différentes données liées aux performances de musiciens professionnels et amateurs, en situations de concerts ou en situations expérimentales (captations vidéo, enregistrements audio, entretiens, etc.).

Ces situations, permettront aussi de perfectionner et d’adapter, in situ, le protocole et les outils de la recherche, en fonction des objectifs de la résidence mais aussi des différentes attentes et des objectifs à long terme de chaque partenaire du projet.

Les enregistrements, les documents de travail des interprètes, les entretiens, sont des informations inestimables qui témoignent d’une pratique et de son évolution. Cette résidence s’inscrit dans une volonté de valorisation du patrimoine musical, français et japonais.